DIRECTION DE LA PROTECTION DE LA JEUNESSE (DPJ)

Pour faire un signalement, composez le 1 800 361-8665 (pour les enfants qui habitent sur le territoire des Laurentides), ou consultez le site web www.quebec.ca pour obtenir les coordonnées de la DPJ des autres régions.

Si vous avez besoin d'aide concernant des difficultés personnelles ou familiales, composez le 8-1-1.

Pour toutes autres questions, renseignements ou recevoir de l'aide, consultez notre Ouvre un lien interne dans une nouvelle fenêtreFORMULAIRE EN LIGNE DE DEMANDE D'INFORMATION

La Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) porte la mission spécifique de protéger les enfants qui habitent sur le territoire des Laurentides. Elle fait la promotion de cette loi d'exception qui responsabilise les partenaires et la communauté pour veiller à la sécurité et au développement des enfants. La DPJ assure également la réadaptation et la responsabilisation des jeunes contrevenants dans le but de protéger la société.

La responsabilité d'assurer la sécurité et le développement d'un enfant incombe d'abord à ses parents. Le caractère exceptionnel des interventions du Directeur de la protection de la jeunesse guide les actions des intervenants. Le Directeur doit donc s'assurer d'une intervention rapide et efficace dans les situations suivantes :

  • d'abandon;
  • de négligence;
  • de mauvais traitements psychologiques;
  • d'abus sexuels ou physiques;
  • de troubles graves de comportement.

L'intervention du Directeur est actualisée à l'intérieur des mandats définis par :

LES SERVICES OFFERTS PAR LA DPJ:

AUTRES SERVICES OFFERTS PAR LA DPJ:

Le suivi psychosocial en vertu de la loi sur la protection de la jeunesse (LPJ)

Le suivi psychosocial en vertu de la loi sur la protection de la jeunesse (LPJ) est dispensé lorsque la sécurité ou le développement de l’enfant ou de l’adolescent sont compromis en vertu de la LPJ.  Afin de recevoir ce service, un signalement doit être fait au Directeur de la protection de la jeunesse (DPJ).  Le DPJ procédera à l’évaluation de la situation familiale et s’il détermine que la sécurité ou le développement de l’enfant  ou de l’adolescent sont compromis, la situation est référée au service de suivi psychosocial spécialisé qui poursuit l’intervention.

L’intervenant responsable du suivi de l’enfant ou de l’adolescent et de sa famille est responsable de voir à l’application d’une entente sur des mesures volontaires ou à l’exécution de mesures ordonnées par le tribunal. Cette responsabilité peut donner lieu à des activités d’aide, de surveillance et de contrôle ayant pour but d’assurer la mise en place des moyens nécessaires pour corriger la situation de compromission et en prévenir la récurrence.

Service de réadaptation

L’intervention en réadaptation est dispensée par une équipe d’éducateurs spécialisés. Il s’agit d’un service spécialisé, intensif et limité dans le temps.  Il est complémentaire à l’intervention psychosociale et inscrit comme moyen au plan d’intervention. Ce type d’intervention a pour spécificité d’adresser:

  • Les compétences parentales (stimulation, encadrement et  méthodes éducatives);
  • La connaissance et l’adaptation du parent au développement de son enfant;
  • Les habiletés des enfants et adolescents (communication, gestion des émotions, relations et résolutions de difficultés et de conflits);
  • Le bien-être de l’enfant ou de l’adolescent ainsi que la reprise ou la poursuite de son développement;
  • Le renforcement ou le développement des compétences parentales;
  • L’établissement, le rétablissement ou l’amélioration des liens entre le jeune et ses parents;
  • L’adhésion de l’enfant ou de l’adolescent et de ses parents à des normes et des valeurs socialement acceptables.

Le service se répartit en deux volets, soit :

  • L’intervention de réadaptation sans hébergement qui est dispensée dans le milieu où vit l’enfant;
  • L’intervention de réadaptation avec hébergement qui a lieu en centre de réadaptation offrant un encadrement et la présence soutenue d’une équipe éducative pour travailler avec le jeune.

Services d’hébergement

Le service d’hébergement est une mesure d’exception pour soutenir l’intervention auprès de l’enfant et de sa famille. Il vise à offrir à l’enfant ou l’adolescent un milieu substitut.

Le recours à un hébergement peut survenir lorsque les comportements d’un jeune dépassent certaines limites ou qu’un parent n’arrive plus à  gérer la situation et qu’il se trouve démuni voir dépassé face à ces comportements.  Dans d’autres situations, un jeune peut être si perturbé par son vécu personnel et/ou familial qu’il ne parvient plus à s’adapter avec des moyens adéquats et qu’il peut se mettre en danger.

Le recours à un hébergement doit toujours viser la réintégration de l’enfant ou de l’adolescent dans son milieu familial.

Ouvre un lien interne dans la fenêtre couranteContribution financière des parents à l'hébergement de leur enfant

Supervision des droits d’accès

La supervision des droits d’accès présente un caractère exceptionnel. Elle est généralement ordonnée par la Cour supérieure ou par la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec. Elle est utilisée uniquement dans les situations qui exigent un encadrement et un accompagnement des parents ou des enfants ou adolescents pour favoriser la relation dans un contexte sécuritaire et sécurisant tel que :

  • Lorsque l’exercice d’un droit d’accès est interrompu depuis un long moment avec un parent;
  • Lorsqu’il est essentiel de protéger l’enfant ou l’adolescent  face aux comportements et aux attitudes d’un parent;
  • Lorsque la rencontre entre deux parents est difficile ou trop conflictuelle;
  • Lorsqu’un enfant ou un adolescent est retiré de son milieu familial afin de lui permettre de maintenir une relation avec les autres membres de sa famille.

Fondation du Centre jeunesse des Laurentides

Fondation du Centre jeunesse des Laurentides

Stan, chien d'assistance en soutien émotionnel

Stan est arrivé au CISSS des Laurentides à l’été 2023. Son intégration parmi les équipes de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) est le résultat d’une collaboration avec la Fondation Mira qui s’est échelonnée sur une période de cinq ans.

Employée à la DPJ depuis une vingtaine d’années, Martine Lacelle s’est rapidement intéressée au projet. À l’automne 2022, elle a accepté de devenir responsable du chien, c’est-à-dire de l’accueillir chez elle, d’être auprès de lui en tout temps, à la maison comme au travail, et de participer à une formation préalable de neuf jours donnée par la Fondation Mira. C’est là qu’elle a rencontré Stan, un chien calme, parfait selon elle pour offrir du réconfort aux enfants, mais aussi à leurs parents et aux intervenants, parfois éprouvés par certaines situations.

Spécifiquement formé pour accompagner les intervenants de la DPJ qui travaillent auprès des enfants et des adolescents, Stan leur procure réconfort et apaisement dans les moments difficiles, comme les auditions au tribunal, les rencontres vidéo avec les policiers, les visites au bureau de la DPJ ou toute autre situation pouvant susciter de l’anxiété ou de l’appréhension.

Partenaire de la première heure, la Fondation du centre jeunesse des Laurentides a également contribué à l'acquisition du chien Stan grâce à une importante participation financière.

L’entente entre le CISSS des Laurentides et la Fondation Mira est d’une durée de cinq ans. Après, Stan prendra sa retraite ou il continuera à travailler, s’il en est toujours apte. Chose certaine, dans un cas comme dans l’autre, il restera dans la famille de Martine. « Moi, j’ai un contrat à vie avec Stan ».

→ Le CISSS des Laurentides accueille un chien d'assistance en soutien émotionnel - CP 23 octobre 2023.
→ Les petits miracles de Stan - Infolettre du 30 novembre 2023.
→ Louis et Stan, deux nouvelles recrues canines - La Boussole, vol.9 no.1 | Janvier 2024 | page 9.

Capsules LSQ

Comment faire un signalement au DPJ

Aide-mémoire lors d'un signalement