Accident vasculaire cérébral (AVC)

L’accident vasculaire cérébral (AVC) est la troisième cause de décès ainsi que la première cause d’hospitalisation au pays et figure parmi les principales causes d’incapacité grave. Le vieillissement de la population laisse présager une augmentation de l'incidence.

L’AVC est une urgence médicale. Les 4,5 premières heures suivant le ou les premiers symptômes sont cruciales pour faire la différence entre la vie et la mort ou entre un rétablissement complet et une incapacité persistante.

Qu’est-ce qu’un AVC?

L'AVC résulte de l’interruption de la circulation sanguine dans le cerveau, ce qui endommage les tissus cérébraux de la partie affectée.

Comment reconnaître les signes précurseurs de l’AVC?

VITE est un acronyme simple à retenir qui signifie :

  • Visage │Est-il affaissé?
  • Incapacité │Pouvez-vous lever les deux bras normalement?
  • Trouble de la parole │Trouble de prononciation?
  • Extrême urgence │Composez le 9-1-1.

 Quelques statistiques 

  • 1 AVC survient toutes les 45 minutes au Québec.
  • 1,9 million de cellules cérébrales meurent chaque minute lors d’un AVC. Plus VITE la circulation sanguine peut être rétablie, plus grandes sont les chances de rétablissement.
  • 13 000 personnes décèdent à la suite d’un AVC au Canada, dont 1/3 plus de femmes que d’hommes.
  • 405 000 canadiens vivent avec les séquelles d’un AVC.
  • 29 % des adultes ne connaissent aucun des signes précurseurs de l’AVC au Québec (1 adulte sur 3).

Mise en place d’un continuum AVC dans les Laurentides

Le CISSS des Laurentides travaille activement à mettre en place les meilleures pratiques afin de prévenir l’AVC et d’améliorer la qualité de vie des personnes ayant subi un AVC et celle de leurs proches en limitant les séquelles potentielles et la mortalité. 

De la prise en charge rapide à l’hôpital lors des premiers signes d’un AVC aux services de réadaptation, tous les efforts des équipes multidisciplinaires du CISSS des Laurentides sont orientés pour assurer un maximum de récupération chez la personne touchée. L'attention des intervenants est portée sur les besoins de la personne et sur la collaboration usager / proches au plan d'interventions.