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Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides.
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Taux de cas évalués (DPJ)

Fiche complète

 Fiche Regard Santé - Taux de cas évalués dans le cadre de la Loi sur la protection de la jeunesse  (498 Ko) (mai 2016)

Faits saillants

Des taux de cas évalués supérieurs dans la région

Depuis plusieurs années, on observe des taux de cas évalués dans le cadre de la Loi de la protection de la jeunesse plus élevés dans la région des Laurentides qu'au Québec. Pour l'année 2014-2015, on comptait 26,8 cas évalués pour 1 000 enfants (soit 3 061 cas évalués) comparé à 21,1 cas évalués pour 1 000 enfants au Québec.

Le taux régional tend à augmenter depuis les années 2013-2014 alors qu'il était plus stable les années précédentes. Au Québec, le taux croît graduellement depuis 2009-2010.

Le nombre de cas évalués peut être influencé par la sensibilité ou la vigilance des intervenants et du public à signaler à la Direction de la protection de la jeunesse des risques de compromission de la sécurité et du développement des enfants.

Un taux de cas dont la sécurité ou le développement sont compromis plus élevé dans la région

Parmi les cas évalués dans le cadre de la Loi sur la protection de la jeunesse en 2014-2015, on en retrouvait 1 956 dont la sécurité et le développement étaient non compromis et 1 105 dont la sécurité et le développement étaient compromis, soit environ 36 % des cas évalués.

En ce qui concerne les cas dont la sécurité et le développement sont non compromis, les taux de la région sont continuellement supérieurs à ceux du Québec depuis 2007-2008. Le taux a subi une hausse pour une deuxième année consécutive depuis 2011-2012.

Les taux de cas dont la sécurité et le développement sont compromis fluctuent d'une année à l'autre. On remarque que depuis 2012-2013, les taux sont plus élevés dans la région des Laurentides qu'au Québec. Le taux varie d'un territoire de RLS à l'autre dans la région (données non présentées). Les territoires plus défavorisés sur le plan socioéconomique sont ceux ayant les taux les plus élevés.

Tendance à la hausse des taux de cas de mauvais traitements psychologiques

En 2014-2015, les problématiques les plus fréquentes de cas dont la sécurité et le développement sont compromis, sont, dans l'ordre : la négligence, les mauvais traitement psychologiques, les troubles sérieux de comportement, les abus physiques, les abus sexuels et les abandons. Le nombre de cas d'abandons n'est pas présenté en raison des petits nombres.

En 2014-2015, la région présente des taux supérieurs à la province pour seulement une problématique parmi les cas dont la sécurité et le développement sont compromis, soit les cas d'enfants victimes de mauvais traitements psychologiques. L'écart avec la province s'accentue pour une deuxième année consécutive. Le taux d'enfants victimes de mauvais traitements psychologiques suit une tendance à la hausse.

Dernière mise à jour le : 06 mai 2016


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