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Journée de sensibilisation régionale pour contrer la violence et les abus sexuels : un succès sur toute la ligne!

C’est le 15 novembre dernier qu’avait lieu, à Mirabel, la journée de sensibilisation régionale Quand je ne veux pas, je dis non! visant à contrer la violence et les abus sexuels faits à l’endroit des adultes ayant une déficience intellectuelle. 

Ce sont près de 150 personnes, notamment des adultes ayant une déficience intellectuelle, leurs parents, et des intervenants, qui ont assisté aux différents ateliers et conférences offerts par des spécialistes en la matière. L’objectif de la journée était d’outiller les participants pour leur permettre de déceler les signes d’abus et ainsi pouvoir les dénoncer. Cette dernière se voulait aussi un lieu d’échanges, de formation et de soutien pour ces personnes.

Organisé par le comité des usagers du programme déficience intellectuelle (DI) - Trouble du spectre de l’autisme (TSA) - Déficience physique (DP) du Centre intégré de santé et de services sociaux (CISSS) des Laurentides, en collaboration avec la Société québécoise de la déficience intellectuelle et le CISSS des Laurentides, l’événement Quand je ne veux pas, je dis non! constituait une première pour la région.

Comme le souligne M. Jean-François Foisy, président-directeur général du CISSS des Laurentides : « Cette journée de sensibilisation fut une occasion privilégiée qui a permis de réunir, en un même lieu, la clientèle vulnérable concernée par la violence et les abus sexuels ainsi que les professionnels de la santé de notre établissement œuvrant quotidiennement à la prévention et au soutien de ces personnes. À cet égard, plusieurs initiatives et interventions ont eu cours dans la région jusqu’à maintenant et cet événement nous a permis de nous propulser encore plus loin. »

La directrice générale de la Société québécoise de la déficience intellectuelle, Mme Anik Larose, ajoute, quant à elle : « La violence et les abus sexuels sont des phénomènes trop répandus auprès des personnes ayant une déficience intellectuelle. Les statistiques en font foi et elles sont intolérables. Il faut mettre en place des services adéquats et soutenir réellement cette partie de la population qui est hautement à risque. L’éducation à la sexualité est l’un des facteurs majeurs de prévention. Il est temps que les décideurs s’en saisissent et mobilisent des efforts et des ressources pour corriger cette lacune qui entraîne les conséquences malheureuses que l’on connaît. »